• J'ai terminé un septuor, dont l'instrumentation est : une flûte, une clarinette, un vibraphone avec marimba, un piano et un trio à corde, c'est à dire l'instrumentation de « Breeze in A » à laquelle s'ajoutent une clarinette et un piano.

    Revitalisation d'une sonate : ma composition dernière, un septuor

    Voici la note de programme :
    Cette composition, un concertino où le piano est traité comme un solo, est composée d'une « série symétrique renversée » de 35 tons autour d'un do central. Mon style émerge généralement d'une seule cellule (série de tons) qui évolue en deux motifs contrastés. Ces deux motifs se rencontrent et évoluent jusqu'aux plus grandes vagues, en s'accordant, en s'opposant, en se fondant, et en développant leur énergie et leur tension. On pourrait dire que cette composition fait revivre la sonate sous une forme moderne.

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • Il y a vingt jours, j'ai terminé un sextuor, mais c'est une version révisée de « Breeze in A » que j'avais composée en 2014, et dont, l'année suivante j'avais dirigé la première exécution.
    L'instrumentation est un alto, un basson, deux trombones, deux timbales et une harpe ; pour un ensemble de six instrumentistes.
    Pour l'ajuster aux registres de ces instruments, j'ai transposé la partie principale un ton plus bas que « Breeze in A », de plus, j'ai composé une nouvelle introduction propre à cette instrumentation.

    J'ai terminé un sextuor « Breeze in G »

    Cette œuvre, globalement caractérisée comme une marche funèbre, un requiem et un psaume, se compose de cinq parties.
    1. Une introduction chaotique qui mène graduellement à la note sol
    2. En composant une « série symétrique renversée » autour d'un sol central, un thème principal est exposé, puis suit une trame de parfaite cinquième.
    3. Cantilène de l'alto accompagnée d'un mouvement perpétuel à la harpe
    4. Récitatif du basson (l'antithèse du mouvement perpétuel)
    5. Conclusion : canon de l'alto, suivi par le basson et les timbales

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • J'ai terminé « Trio pour violon, violoncelle et piano »

    Il y a quinze jours, j'ai terminé un trio pour violon, violoncelle et piano. La semaine qui a précédé et celle qui a suivi la mort de mon père, je ne pouvais pas composer parce que je devais me rendre à l'hôpital et organiser le service funèbre. Mais il devrait me gronder de le prendre pour excuse. D'ailleurs, quelques jours avant la date limite, le renouvellement des contrats de l'ensemble des professeurs a commencé, et j'ai été très pris, mais on le savait depuis toujours. L'œuvre était presque achevée avant la mort de mon père. Alors, je me suis levé assez tôt pour modifier des détails et achever la partition.
    Ça doit être pour l'âme de mon père.... Le titre est « Parents », qui signifie « père et mère » « origine ».

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • J'ai terminé « Möbius Loop (La boucle de Möbius) » pour vibraphone seul.* La conception simple consiste à faire subir une torsion d'un demi-tour au clavier d'un vibraphone, puis à rejoindre les deux extrémités. En utilisant la pédale, parfois en actionnant un moteur, ce qui donne des effets de vibration, ou plutôt de trémolo, avec les baguettes douces ou dures, ce qui contribue à une dynamique sonore bouleversante, ce morceau produit des sons qui rient, qui sanglotent, depuis ceux qui s'entre-choquent jusqu'à ceux qui flottent comme une illusion.... Les notations précises contribueront à une interprétation de première classe.

    J'ai terminé « Möbius Loop » pour vibraphone seul

    Ce morceau « Möbius Loop » est dédié à Mizuki Aïta, qui m'a demandé de le composer.

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  • Le vibraphone, c'est un instrument aussi envoûtant que le célesta ! Je suppose donc que les compositeurs sont enclins à se laisser envoûter par son timbre, et que ce serait difficile de composer un morceau cohérent et abouti. D'abord, j'ai décidé d'utiliser l'étroitesse du registre de l'instrument à mon avantage, pour l'introduire en tant que concept clef dans la construction du morceau. De plus, j'ai aussi décidé d'utiliser « les touches blanches » et « les touches noires », à une certaine phase, en tant que deux instruments différents.
    Dans les dernières étapes et l'intense pression de la composition du solo pour violon, j'ai mis la main à la conception de ce nouveau morceau pour me changer les idées. Les grandes lignes de la composition ont jailli de mon imaginaire de façon naturelle et spontanée. Après quoi, j'ai mis en fond d'écran sur l'ordinateur, une photo du clavier entier d'un vibraphone sur lequel un vibraphoniste joue, pour l'avoir toujours sous les yeux.

    Nouveau morceau pour vibraphone seul

    Ce morceau pour vibraphone seul, que Mizuki Aïta m'a demandé de composer sera interprétée pour la première fois lors de son récital, le 25 octobre.

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