• Je suis allé au concert « The 46th Pan Music Festival 2018 » à Séoul en tant qu'invité, où ma pièce « Superstring Theory » pour deux pianos était interprétée pour la première fois.
    À quinze heures le 11 octobre, je suis arrivé à l'aéroport international de Gimpo. Le soir, une jeune secrétaire coréenne m'a guidé sur un trajet en métro d'environ une heure et demie depuis mon hôtel jusqu'à l'Université Gachon où devait avoir lieu la répétition des pièces pour piano. L'interprétation des deux jeunes pianistes, Jaehong Lim et Jiwoong Jeon était juste, calme mais passionnée. Je n'ai corrigé que deux ou trois petites erreurs, et nous étions tout sourire à la fin de la répétition. Malheureusement, juste avant minuit, je rentrais à l'hôtel quand mon habituel mal de tête a commencé.
    Le lendemain, après le petit déjeuner, je ne pouvais que garder le lit. Le soir, j'ai marché dans la rue voisine de l'hôtel à peu près une heure, puis la nuit, je n'ai pris que du lait, que j'avais acheté à un Combini, pour au moins pouvoir dormir.

    Je suis allé au concert « The 46th Pan Music Festival 2018 » à Séoul
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    Le troisième jour, le 13 octobre, la répétition générale et le concert pour les pièces de un à trois pianos, ce qui incluait la mienne, a eu lieu au « Sejong Center Chamber Hall ». La tendance des pièces coréennes m'a paru ressembler à celle des pièces de la SJMC (Société japonaise pour la musique contemporaine). Mais plusieurs pièces sont construites sur le schéma A-B-A : serait-ce un trait de la « SIMC Corée du Sud » ?
    En dehors de la salle, dans la journée, il y avait un concert d'un groupe de danse, et à la nuit tombante, une manifestation politique de masse. Le grand chœur à l'unisson, qui ressemblait à Arirang, qui sortait d'un haut-parleur, était accompagné d'un trémolo de timbale et d'explosions de cymbales. L'effet stimulant sur l'instinct combatif était impressionnant, même les sifflets de la police aussi….
    Le concert qui comprenait ma pièce était en matinée. Ensuite, au cours du repas où m'avaient invité la jeune secrétaire et des compositeurs coréens, mon mal de tête s'est dissipé. Plus tard, je suis allé au concert en nocturne de musique de chambre, dans la même salle.

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • Un grand nombre de mes pièces n'ont pas été primées lors de concours de composition. Est-il bon de les celer et de continuer à composer des pièces de même style qui ne me satisferont pas ? Ou serait-il mieux de reprendre et de peaufiner les pièces déjà écrites ?

    Les pièces non primées sont des atouts

    Réécrire objectivement après coup une pièce que j'ai conçue de mon mieux doit m'apporter davantage que composer une nouvelle pièce. Construire son propre style musical, ce n'est pas adopter différents langages, mais se recentrer sur ce qu'on veut vraiment afin de mettre de nombreuses fois en pratique les mêmes principes. C'est le choix unique que peut faire un compositeur qui dépasse le milieu de sa vie. Liszt lui-même, a revu les études faciles semblables à celles de Czerny qu'il avait composées dans son enfance, pour aboutir aux « Études d'exécution transcendante. » À propos, combien de temps me reste-t-il ?

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  • Ma dernière pièce « Théorie des supercordes » pour deux pianos sera interprétée pour la première fois lors du concert « The 46th Pan Music Festival 2018 », qui aura lieu du jeudi 11 au dimanche 14 octobre 2018 à Séoul. C'est un festival musical international de Corée du Sud, organisé cette année en collaboration avec la Corée du Sud et le Japon en tant que sections de la SIMC (Société internationale pour la musique contemporaine). Lors du projet, trois pièces japonaises seront interprétées pour la première fois à Séoul, trois pièces coréennes à Tokyo.

    Voici la note de programme :
    Cette composition est faite d'une « série symétrique renversée » de 35 tons autour d'un do central. Mon style émerge généralement d'une seule cellule (série de tons) qui évolue en deux motifs contrastés. Ces deux motifs évoluent jusqu'au point culminant, en s'accordant, en s'opposant, en se fondant, et en développant leur énergie et leur tension.
    La théorie des supercordes est une tentative pour expliquer l'existence de toutes les particules et forces fondamentales de la nature, en les modélisant comme les vibrations de minuscules cordes supersymétriques (Wikipédia). Ayant été inspiré par le titre de la théorie plutôt que par la théorie elle-même, et en même temps avec l'intention de faire allusion au son riche produit sur les deux pianos, j'ai adopté le titre de la théorie pour cette composition.

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  • J'ai mémorisé les sept pièces suivantes de « Vingt-quatre préludes op. 11 » de Scriabine.
    nº 1 : Pentatonique (formé de cinq tons), qui est un langage musical plutôt pastoral, se resserre par la mesure à cinq temps* ; c'est-à-dire une composition autour du cinq.
    nº 3 : Un mouvement perpétuel, qui est une variation de la pièce nº 1.
    nº 14 : Un style d'invention à deux voix, épaissie par des accords. La mesure à quinze temps de cette pièce aussi se base sur cinq temps (trois fois cinq), ce qui la rend tendue.
    nº 19 : Elle m'évoque quelque chose de vaste, comme le firmament où se déplacent les étoiles de façon synchrone. L'accompagnement est composé de cinq doubles croches et les tons sont pentatoniques, là aussi.
    nº 20 : Passion déchirante, rage de la basse.
    nº 21 : On peut la titrer « Träumerei », comme une musique dédiée aux morts.
    nº 24 : Une course incandescente et ardente d'accords répétés.

    « Vingt-quatre préludes op. 11 » de Scriabine – extraits

    * La mesure à cinq temps [♫♫♪] se resserre davantage que celle à trois temps [♫♫♩ ].

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  • Il y a deux mois, j'ai décidé de remplacer mon piano dont le son faiblissait le soir, comme s'il avait froid. J'ai essayé trois jours durant près de vingt pianos à queue dans différents magasins. Après avoir soigneusement testé chaque son, j'ai joué plusieurs extraits de pièces…. En trente ans jusqu'à présent, j'ai utilisé deux Yamaha, le second acheté d'occasion. Pourquoi me borner à utiliser uniquement des Yamaha tout le temps qu'il me reste à vivre ? Cependant, puisque je préfère le son frais d'un Yamaha à celui d'un SAUTER ou d'un BOSTON, j'ai choisi un piano dont le son ressemble assez à celui d'un Yamaha, est doux sans être cuivré, et dont suis tombé amoureux.
    Il s'agit d'un Wilhelm STEINBERG, modèle S188, que j'ai acheté neuf chez « Shimamura Music sarl. », et qui m'a été livré quinze jours plus tard. J'ai été étonné de la puissance du son épais, brillant et profond. Quand on le joue maladroitement, on se détruit soi-même !

    Nouveau piano

    Quelques jours plus tard, c'était peut-être dû à l'humidité de la forte pluie, plusieurs marteaux ne rebondissaient plus. Comme'il y avait du soleil, j'ai enlevé les marteaux et je les ai mis à sécher en plein soleil. Cela a bientôt remédié au problème. Mais l'amélioration n'a été que temporaire. Alors, j'ai pulvérisé du lubrifiant sur des joints d'axe des marteaux et, de plus, j'ai laissé le déshumidificateur en marche afin d'obtenir un résultat complet.

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