• Il y a deux mois, j'ai décidé de remplacer mon piano dont le son faiblissait le soir, comme s'il avait froid. J'ai essayé trois jours durant près de vingt pianos à queue dans différents magasins. Après avoir soigneusement testé chaque son, j'ai joué plusieurs extraits de pièces…. En trente ans jusqu'à présent, j'ai utilisé deux Yamaha, le second acheté d'occasion. Pourquoi me borner à utiliser uniquement des Yamaha tout le temps qu'il me reste à vivre ? Cependant, puisque je préfère le son frais d'un Yamaha à celui d'un SAUTER ou d'un BOSTON, j'ai choisi un piano dont le son ressemble assez à celui d'un Yamaha, est doux sans être cuivré, et dont suis tombé amoureux.
    Il s'agit d'un Wilhelm STEINBERG, modèle S188, que j'ai acheté neuf chez « Shimamura Music sarl. », et qui m'a été livré quinze jours plus tard. J'ai été étonné de la puissance du son épais, brillant et profond. Quand on le joue maladroitement, on se détruit soi-même !

    Nouveau piano

    Quelques jours plus tard, c'était peut-être dû à l'humidité de la forte pluie, plusieurs marteaux ne rebondissaient plus. Comme'il y avait du soleil, j'ai enlevé les marteaux et je les ai mis à sécher en plein soleil. Cela a bientôt remédié au problème. Mais l'amélioration n'a été que temporaire. Alors, j'ai pulvérisé du lubrifiant sur des joints d'axe des marteaux et, de plus, j'ai laissé le déshumidificateur en marche afin d'obtenir un résultat complet.

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • C'était à la fin du mois dernier, après un des concerts « World Music Days 2018 Beijing », où mon morceau a été créé :
    Le soir, alors que je sortais de la salle, une jeune Chinoise m'a hélé en courant vers moi. « Puis-je prendre une photo avec vous ? » m'a-t-elle demandé en anglais en installant son smartphone. Puis deux fillettes avec elle, l'une qui paraissait avoir moins de dix ans, et l'autre qui semblait être collégienne, se sont collées contre moi, et après avoir pris la photo, elles m'ont remercié et sont toutes trois reparties en courant.

    Conséquence de la publication à Pékin de mes pièces pour piano ?

    Quelques jours plus tard, je me suis demandé si un compositeur de musique contemporaine pouvait attirer l'engouement de telles fillettes.... En vérité, l'année dernière, les deux volumes pour piano destinés aux jeunes enfants, incluant trente pièces que j'avais composées, ont été publiés par la « Shimamura Music sarl. » à Pékin. Peut-être ces fillettes les ont-elles interprétées, et mémorisé mon nom.

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  • Dans la nuit du 23 au 24 mai, je suis arrivé à Pékin. Puis je suis allé au bureau du Conservatoire central de musique, à moins d'une heure en taxi de l'aéroport, pour recevoir des billets pour le concert et le programme. L'hôtel est situé à environ vingt minutes à pied du Conservatoire, mais je me suis longtemps perdu, car il faisait sombre, et le trottoir n'était pas en très bon état. Cependant l'endroit était sûr, je n'ai vu aucune personne de suspect. Même l'air était propre.
    Le lendemain, j'ai flâné à l'intérieur du Conservatoire et j'ai parcouru tout le quartier pour trouver un restaurant. J'ai enfin trouvé un bon restaurant au sous-sol d'un immeuble de bureaux. Par la suite, j'ai gardé l'habitude d'y manger.

    Je suis allé au concert « World Music Days 2018 Beijing »
    ▲Pour les photos, cliquez ici

    Mon morceau a été créé par L'Orchestre Symphonique de Tianjin sous la direction de Yang Li. Je ne pouvais pas assister à la répétition de la veille en raison de mon emploi du temps, mais j'ai assisté à la générale, et j'ai pu corriger deux erreurs. L'interprétation de mon morceau pour le concert était très intense et m'a fait haleter. Après quoi, j'ai parlé avec le Luxembourgeois Marcel Wengler, que je n'avais pas revu depuis 14 ans.
    Le matin du troisième jour, comme il aurait été dommage d'aller seulement au concert en ayant fait le voyage jusqu'à Pékin, j'ai fait une randonnée de huit kilomètres aller-retour à la porte de la Paix céleste, Tian'anmen. Il y a eu à peu près cinq points de contrôle d'identité, où j'ai à chaque fois présenté mon passeport. Après, je suis revenu à l'hôtel pour me reposer avant de me rendre au Conservatoire, en début de soirée, pour écouter des œuvres de musique de chambre dans une petite salle. Le soir, je ne suis pas allé au concert afin de pouvoir me coucher peu après 19h et je me suis levé à 4h30 le lendemain matin, puis je me suis dirigé vers l'aéroport Haneda.

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  • J'ai terminé un septuor, dont l'instrumentation est : une flûte, une clarinette, un vibraphone avec marimba, un piano et un trio à corde, c'est à dire l'instrumentation de « Breeze in A » à laquelle s'ajoutent une clarinette et un piano.

    Revitalisation d'une sonate : ma composition dernière, un septuor

    Voici la note de programme :
    Cette composition, un concertino où le piano est traité comme un solo, est composée d'une « série symétrique renversée » de 35 tons autour d'un do central. Mon style émerge généralement d'une seule cellule (série de tons) qui évolue en deux motifs contrastés. Ces deux motifs se rencontrent et évoluent jusqu'aux plus grandes vagues, en s'accordant, en s'opposant, en se fondant, et en développant leur énergie et leur tension. On pourrait dire que cette composition fait revivre la sonate sous une forme moderne.

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  • Je viens d'interpréter les « Huit études de concert op. 40 » de Kapoustine. Cependant, elles sont un peu trop compliquées pour être interprétées en solo. Nous les avons donc facilement interprétées à quatre mains, comme d'habitude.

    C'est Kapoustine que j'ai interprété cette fois

    Les fréquentes modulations et le mouvement hélicoïdal des tons, qui évoquent pour moi le style de Hindemith, paraissent difficiles, mais ils aboutissent toujours sur une cadence évidente. Un mouvement perpétuel foisonnant, composé de motifs, évoque celui de Bach. Après une exposition débridée, cette musique trouve son apogée dans de lourds accords polytonaux.
    La sixième étude « Pastorale » est une musique à la française.
    La septième « Intermezzo », est comme une musique de Noël.
    On dirait du classique remis au goût du jour, autant dire une joyeuse gymnastique de l'esprit propice à l'inspiration musicale.

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