• Je suis allé au concert « Music Tomorrow 2014 » de l'Orchestre symphonique de la NHK dirigé par M. Ken Takaseki, au « Tokyo Opera City Concert Hall » à Shinjuku Tokyo, le vendredi 27 juin.
    Une trentaine de minutes avant le début du concert, on pouvait entendre la longue mélodie noble et douce d'un instrument à cordes sur scène. C'était le violoncelle seul. Peu après, la mélodie fut accompagnée par des sons longs d'une contrebasse seule qui a fait augmenter l'intensité. J'ai alors ressenti à la fois de l'espérance et de la crainte et je me suis demandé : « Quelle est cette œuvre? ». En réalité, c'était la conclusion de la troisième œuvre « Prayer for the sacred Darkness 2673, sym. poem » de Toshiro Saruya. Mais en effet, le solo de violoncelle était accompagné par plusieurs instruments à vent, ainsi qu'un hautbois jouant des sons aigus à l'unisson. Cette orchestration étouffait la noblesse. Ainsi la musique la plus attirante de cette soirée était la répétition du violoncelle seul avant le début du concert.

    Music Tomorrow 2014 / L'Orchestre symphonique de la NHK

    La deuxième œuvre était « Concerto for Trumpet and Orchestra "Im Nebel (Dans le brouillard)" » de Toshio Hosokawa. C'était une œuvre bien musclée, comme une orchestration de la musique pour shakuhachi, comme si elle était colorée en argent oxydé. [Jeroen Berwaerts, trumpet]
    La première œuvre « Utopia–nowhere op.142 » d'Atsuhiko Gondai était un patchwork de 3 tons, mi bémol-ré-do. Elle m'a plutôt évoqué la musique d'un conte « La grande aventure d'un dragon ».

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • Il y a dans l'orchestre une grande diversité d'instruments et de combinaisons d'instruments. D'ailleurs, les compositeurs connaissent toute sorte d'écritures classiques et contemporaines, et savent écrire dans plusieurs styles différents....
    Mais la multitude du choix ne fonctionne pas toujours avantageusement. La différence entre la consonance et la dissonance n'est pas grande. L'orchestration la dépasse !

    Le projet pour orchestre 2013

    ―Le « Projet pour orchestre 2013 » à « Tokyo Opera City Concert Hall », le 13 novembre 2013 / L'Orchestre symphonique de Tokyo dirigé par M. Takeshi Ooï
    Dans ce concert, toutes œuvres étaient composées par compositeurs japonais et ont été interprétées pour la première fois.

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  • J'ai assisté à la conférence « Analyse musicale & Conférence sur Dérive I de Pierre Boulez » du professeur Édith Lejet, organisée par l'« Association franco-japonaise de la Musique Contemporaine » au STUDIO1619 à Sakuradaï Tokyo, le dimanche 27 octobre 2013 (traducteur: Ryô Daïnobu).
    Lejet a clarifié comment cette œuvre a été composée, sous tous ses aspects. D'ailleurs à mon avis, clarifier le système musical est un travail objectif et mécanique qui équivaut à l'analyse tonale et harmonique de la musique classique. Ce serait plus intéressant d'analyser et de démontrer ce qu'il y a d'extraordinaire et de caché dans l'œuvre, et qui dépasse la simple construction systématique des tons. Mais, cette conférence n'a pas atteint ce niveau.

    Analyse musicale & Conférence sur « Dérive I » de Pierre Boulez

    (Portrait de Lejet que j'ai fait)
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  • Je suis allé au concert « Music Tomorrow 2013 » joué par l'Orchestre symphonique de la NHK dirigé par M. Tatsuya Shimono, au « Tokyo Opera City Concert Hall » à Shinjuku Tokyo, le 25 juin 2013.

    Music Tomorrow 2013 / L'Orchestre symphonique de la NHK

    « Whiteout » de Kenji Sakaï est une composition réalisant des idées espiègles avec une technique avancée et incroyable. Mais « un son comme un bruit blanc » que le compositeur a présenté m'a paru un peu différent du bruit blanc.
    Dans « Au-delà et auprès pour harpe et orchestre de chambre » d'Ichiro Nodaïra, les sons secs et stoïques que le harpiste a produits en étouffant extraordinairement les cordes qui ne devaient pas vibrer ont créé une tension extrême par leur durée avec l'orchestre de chambre.
    Les deux œuvres de la seconde moitié du concert, « Concerto pour piano ; main gauche seule et orchestre de chambre » de Pehr Henrik Nordgren et « La Sindone » d'Arvo Pärt m'ont donné envie de les réécouter sans percussions.

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  • L'essentiel dans la direction d'orchestre est d'unir les cœurs des joueurs et d'émouvoir l'âme de l'auditoire par le jeu. Sur ce point, plusieurs compositeurs qui dirigent leurs œuvres pour orchestre ne peuvent souvent pas atteindre ce niveau, parce qu'ils restent fidèles à leurs partitions ou sont trop modestes.
    Pendant les cinq minutes qu'elle a duré, Junnosuké Yamamoto a dirigé l'œuvre « Internet Symphony No.1 Eroica » de Dun Tan de façon claire et excitante ; en un mot superbe ! D'autre part, Takéhito Shimazu a captivé l'auditoire avec un effet évoquant un vaste panorama comme un grand lever de soleil de quinze minutes en dirigeant sa pièce « Kaze no Gotoku (Comme le vent) Ⅱ ».

    Le concert d'orchestre « Les chefs d'orchestre sont les compositeurs »

    ―Le concert d'orchestre « Les chefs d'orchestre sont les compositeurs Ⅲ », le festival de la musique asiatique 2012 à la Salle Municipale Culturelle de Bunkyo, le 30 octobre 2012 / L'orchestre philharmonique de Tokyo

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