• Je suis allé à « L'exposition du monde d'Akiko Endo ~COSMOS~ » à la galerie d'art municipale de Sagamihara.1] C'était une exposition étonnante de peintures murales dont les dimensions étaient de 3,33 mètres de haut, ce qui était la limite pour exposer, sur 5 à 7 mètres de long.

    L'exposition du monde d'Akiko Endo ~COSMOS~

    L'espace se tortille comme un serpent, les gens et les animaux tombent et dérivent…. Au loin, on trouve un autre monde où les enfants jouent au crépuscule.* Une chute d'eau disparaît en devenant une brume, qui devient un torrent de nouveau en passant sous un pont. À la racine de la colonne de feu d'une grande explosion, des jeunes filles font la ronde comme s'il s'agissait d'un feu de camp. La foule n'exprime jamais son horreur face à une crise, mais se confie simplement à la nature.

    * la peinture originaleJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • Je suis allé à une exposition « Paul Delvaux : Odyssée d'un rêve » au Musée du Fuchu en vélo.
    La transformation de son style coïncide avec sa vie, depuis celui de ses 28 ans qui ressemble à Paul Cézanne jusqu'à celui de ses 90 ans qui ressemble à Marc Chagall. Plusieurs esquisses d'aquarelles ont été peintes au Sumi, l'encre traditionnelle utilisée en calligraphie japonaise et la couleur appliquée à l'huile.

    Paul Delvaux : Odyssée d'un rêve

    La notion du surréalisme peut-elle décrire la contradiction avec réalisme ?
    On peut reconnaître la perspective déformée dans plusieurs de ses œuvres, par exemple sur « Le Cortège » (photo), deux perspectives du décor et celle du cortège des neuf nudités ne correspondent pas, les nudités en arrière sont peintes plus petites que le réel. Ces œuvres ne m'ont pas bouleversé par une énergie explosive, mais plutôt ont éveillé ma curiosité et m'ont laissé pensif.

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  • Ce matin, je suis allé à « L'exposition du Requiem de Mozart » à la Salle Municipale Culturelle de Musashino (salle d'exposition). Au début, il n'y avait que moi, puis plusieurs autres auditeurs se sont joints à moi. Après, à ma surprise, M. Bin Ebisawa qui était le propriétaire des collections est incidemment entré, et il a expliqué chaque objet exposé en détail.

    L'exposition du Requiem de Mozart

    Il a insisté en souriant sur le fait que le crâne et le masque mortuaire qui étaient supposés être ceux de Mozart n'étaient pas les siens, et il s'est aussi expliqué sur son idée. Les histoires qu'il a racontées m'ont impressionné, par exemple, Mozart avait étudié avec l'œuvre de Haendel qui avait été avant Mozart, et Brahms qui avait été après Mozart avait étudié avec l'œuvre de Mozart.
    J'ai aussi vu le fac-similé autographe du « Requiem. » Il n'y avait que douze portées à la partition. Pour Mozart, cela suffirait à un orchestre avec chœur !
    Ce jour là, le 5 décembre est celui de l'anniversaire de la mort de Mozart.

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  • Je suis allé à une exposition spéciale « Réalisme espagnol contemporain: Gustavo Isoe » au Musée du Nerima en vélo.

    Réalisme espagnol contemporain: Gustavo Isoe

    Presque toute les œuvres étaient des nus et des natures mortes, à l'exception de quelqus paysages et de l'autoportrait. Jusqu'à sa mort à cinquante-trois ans en 2007, son style, le « réalisme », a été immuable. Une peinture seulement « la lessive », accrochée au mur d'escalier m'a paru avoir été utilisé un peu de technique de la peinture abstraite. Puis, dans une autre peinture de nu, le modèle était allongée sur du papier journal, on pourrait y voir l'intention de refléter les temps modernes et l'environnement. Mais, au travers de tout les objets ordinaires comme des fruits, des bouteilles, de la vaisselle, de la viande, du poisson et du nid d'oiseau le peintre a exprimé la gravité de la vie et de la mort. C'est l'éternité et même le moment. Cela est la différence décidée entre l'enfant ou l'amateur et l'artiste. La dernière nature morte inattendue était la demi arête d'une sardine sur un plat.

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