• Mon morceau « Who Rings » pour toy-piano que j'ai terminé à la fin du mois d'avril a été sélectionné par le concours international de composition « Toy piano 100 project » organisé par l'Américain David Bohn. C'est un concours pour des compositions de moins de cent notes, pour toy-piano dont le registre est de trois octaves ; par exemple, un accord de trois notes jouées simultanément compte pour 3 notes.

    « Who Rings » pour toy-piano a été sélectionné par un concours international de composition

    Le titre « Who Rings (Qui sonne) » est dérivé de la prononciation du japonais « 風鈴 [Fu-rin] », qui signifie carillon éolien. J'ai passé six jours à composer ce fragment qui ne dure qu'à peine 60 secondes, pour tirer le meilleur du son exotique du toy-piano. Les nombreux morceaux sélectionnés vont être enregistrés, et publiés sur YouTube en septembre.

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • Le 4e concours musical des jeunes talents de l'association musicale d'Edogawa s'est déroulé les dimanches 19 et 26 mai à l'auditorium de la tour Funabori. J'ai assisté à toutes les auditions des sections « piano » et « instruments à cordes », soit 59 au total.

    4e Concours musical des jeunes talents de l'association musicale d'Edogawa

    Qu'il s'agisse de composition ou d'interprétation, le jury ultime est un public de mélomanes davantage que n'importe quel jury renommé ! Je ne faisais pas partie du jury, mais j'ai écouté toutes les interprétations en tant que responsable de ce concours, et j'ai parfois été bouleversé. Il m'a paru qu'entre une prestation musicale qui obtenait une note de 90/100 et une autre qui obtenait une note de 95/100, la différence n'était pas de seulement 5 centièmes, mais du simple au double.
    Le président du jury du concours était Shin Sato, qui n'hésite pas à noter très sévèrement.

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • Cette année, j'ai terminé la composition de deux chants anglais en janvier, un morceau contemporain pour piano en février, puis le mois dernier, un morceau pour ensemble à vents que j'ai soumis à un concours organisé par une confrérie américaine d'orchestres universitaires amateurs.

    La meilleure forme que l'on ait jamais vue

    Pour moi, composer ne veut pas dire inventer une musique que l'on n'a jamais entendue. Je vise toujours une forme supérieure, encore jamais vue, je cherche s'il y a encore d'autres façons, ou si un meilleur compositeur s'y prendrait différemment. En limitant les motifs, je veux composer une musique qui se développe spontanément, comme le font toutes les œuvres classiques, cela va sans dire.
    Quand je termine un morceau, c'est la cristallisation des semaines où je me suis laissé posséder par la composition. Je ne peux jamais refaire la même chose. Je bénis mon présent qui me permet, chaque jour, de me consacrer exclusivement à la musique.

    J'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordesJ'ai terminé « HATAORI » pour ensemble à cordes


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  • Je fais du violoncelle quinze minutes chaque jour entre deux sessions de piano. La personne qui m'a donné le violoncelle m'a enseigné les principes fondamentaux, comme certains pièges dans lesquels un amateur autodidacte tombe facilement. Depuis lors, je lui fais voir où j'en suis une fois par semaine.

    Je fais du violoncelle

    Un jour, quand j'ai tendu toutes les cordes, le chevalet s'est cassé. Comme celui que j'ai acheté était brut, j'en ai scié un morceau, je l'ai raboté, et j'y ai creusé des sillons pour les cordes. Peut-être en raison de l'épaisseur du chevalet, l'instrument donne facilement le son « près du chevalet. » Mais ce serait injuste de rendre le chevalet responsable du son....
    Mon étude du violoncelle a influencé ma façon de jouer du piano, qui est devenue moins brutale. Je termine toujours par une gamme sur la corde de La.

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  • Au cas où je vivrais aussi longtemps que mon père, combien de temps me reste-t-il ?
    25 ans, soit 9.131 jours.
    Chaque jour qui passe, c'est un jour de moins qu'il me reste à vivre. Je me demande chaque soir si la journée que je viens de passer avait ce prix. J'ai donc décidé d'éliminer les tâches qui ne me grandissent pas, et de faire de mon mieux dans toutes les tâches que j'ai choisies. Mais le critère de choix n'est pas si je l'aime ou si je ne l'aime pas, ou si j'y excelle ou si j'y suis mauvais, parce que, plus on fait d'efforts, plus on progresse.

    Calendrier du temps qu'il me reste à vivre

    Je m'amuse aux difficultés, comme à des jeux. Par exemple, dans la conversation au travail : je respecte les collègues comme si j'étais celui qui les emploie, et quand on me demande mon opinion, je la donne clairement. En dehors du travail, au service funèbre bouddhique, je lis un sūtra à haute voix en imitant le prêtre. C'est une sensation gratifiante et aussi un bon entraînement de ma voix pour chanter mon morceau.
    Il me reste 25 ans environ : un quart de siècle ! C'est le moment ou jamais de changer.

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